Les faits ont déjà été requalifiés de « harcèlement scolaire sans lien de causalité avec
le suicide » alors que les adolescents étaient primitivement poursuivis pour « harcèlement scolaire ayant entraîné le
suicide ».
Restent deux voire trois questions intéressantes pour l'ensemble de ces affaires :
1/ Les mis en cause n'ont reconnu que des moqueries; la mère soutient qu'il ne s'agissait pas que de cela, et il y a une lettre du suicidé justifiant son geste par le harcèlement qu'il a subi.
C'est habituel chez les harceleurs, les Brenterch, Luraghi, Donnadieu et autres m'ont bien fait la même chose : ils se seraient juste moqués eux aussi... les pires tortures et atrocités physiques comme celles subies par exemple par Maureen Kearney ne sont toujours que des moqueries... et d'ailleurs, concernant Patricia Bouchon qu'ils ont tuée le 14 février 2011, c'est encore la même chose : il ne s'agissait que de "moqueries" dont ils n'ont cessé de rire aux éclats durant les deux à trois semaines ayant suivi les faits.
2/ Les mineurs risquent d'être condamnés alors que les profs harceleurs ne le sont jamais, qu'ils harcèlent eux-mêmes de leurs élèves ou d'autres personnes, adultes, hors l'Education nationale, car ils sont fonctionnaires et bénéficient toujours du soutien de leurs syndicats dont l'hypersyndicat de la fonction publique NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste, anciennement Ligue Communiste Révolutionnaire).
3/ La paranoïa dont autrefois étaient systématiquement accusées toutes les victimes de harcèlement, à l'école, au travail ou ailleurs, avant d'être traitées comme "psychotiques" en psychiatrie, surtout à la suite de plaintes ou de tentatives de suicide de leur part, et qui n'a pas encore été évoquée publiquement dans les affaires de suicides d'enfants harcelés à l'école qui ont été médiatisées ces dernières années mais peut à tout instant ressurgir pour disculper les harceleurs ou plutôt, d'ailleurs, leurs encadrants de l'Education nationale, premiers responsables de tous ces faits de harcèlement scolaire qu'ils n'ont pas su ou pas voulu endiguer.
C'est cette même "paranoïa" qui reste encore très usitée dans toutes les affaires de harcèlement, notamment lorsque les harceleurs sont les Spinaliens Patrice Seray, Francine Cordier-Seray, Luca Bobenrieth et autres zététiciens, lesquels vont jusqu'à constituer des associations pour harceler en bande organisée avec des crédits et accréditations qu'ils obtiennent par exemple de complices du ministère de la Culture.
Suicide de Lucas, 13 ans, à Golbey :
les quatre adolescents accusés de harcèlement fixés sur leur sort ce
lundi
Les quatre ados accusés
d’avoir harcelé le jeune Lucas connaîtront la décision du tribunal pour
enfants d’Épinal ce lundi. Relaxés ou coupables ? Harcèlement ayant
entraîné le suicide ou sans lien de causalité ? Les réponses apportées
par la juridiction pourraient éclaircir les causes de ce drame survenu
en janvier à Golbey.
Capucine CARDOT -
Aujourd'hui à 18:00
| mis à jour aujourd'hui à 19:40
- Temps de lecture : 3 min
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Le jeune Lucas s’est suicidé en janvier. Il était âgé de 13 ans. Photo DR
Les quatre adolescents ont déjà comparu tout début avril devant le tribunal pour enfants d’Épinal lors d’une audience à huis clos, qui avait duré six heures.
À
son issue, le substitut du procureur Antoine Perrin avait requis une
requalification des faits, demandant ainsi que les adolescents soient
poursuivis non plus pour « harcèlement scolaire ayant entraîné le
suicide » mais pour « harcèlement scolaire sans lien de causalité avec
le suicide ». Un revirement lié à « la date du dernier fait de
harcèlement caractérisé, remontant à novembre. Il s’est écoulé plus d’un
mois entre le dernier fait caractérisé et le suicide », avait justifié
le procureur d’Epinal, Frédéric Nahon.
Pour les avocats des quatre
adolescents incriminés dans l’affaire Lucas, le dossier est « vide ».
Photo d’archives VM /Eric THIÉBAUT
Simples moqueries ?
Lors de cette première audience, les
quatre collégiens n’avaient concédé que quelques moqueries, rien
d’autre. Une insanité pour l’avocate de la maman de Lucas, Me Catherine Faivre, qui déclarait le lendemain : « Il s’agit plus que de simples moqueries ».
Une marche blanche en mémoire de
Lucas avait été organisée à Épinal en février dernier. Photo
d’archives VM /Jérôme HUMBRECHT
C’est donc le tribunal pour enfants, toujours saisi de faits de «
harcèlement scolaire ayant entraîné le suicide », qui aura ce lundi le
dernier mot et qui devra déterminer s’il y a effectivement un lien
causal entre les deux. Lors de l’audience de ce lundi, les collégiens (deux garçons et deux filles) sauront seulement s’ils sont coupables ou relaxés.
S’ils
sont relaxés, le dossier sera clos. S’ils sont reconnus coupables, ils
feront d’abord l’objet d’un suivi judiciaire de plusieurs mois avant une
nouvelle audience pour statuer sur la sanction.
Après le suicide de Lucas en janvier
dernier, des fleurs avaient été déposées depuis l’entrée du collège de
Golbey. Photo d’archives VM /Eric THIÉBAUT
Trop jeunes pour être coupables
Toutefois, certains
collégiens incriminés n’auraient été âgés que de 12 ans au moment des
premiers faits de harcèlement supposés. Or, la loi établit une
présomption de non-discernement selon laquelle, en dessous de 13 ans, un
mineur est présumé ne pas pouvoir comprendre les conséquences de ses
actes et ne peut donc pas être reconnu coupable d’une infraction.
Les
plus jeunes ne pourraient donc être condamnés qu’à des mesures
éducatives. Les plus âgés, s’ils sont reconnus coupables de harcèlement
sans lien de causalité avec le suicide, encourent une peine d’un an et
demi de prison, contre 5 ans, si le lien de causalité entre le suicide
de Lucas et le harcèlement était établi. Réponse ce lundi.
DÉCRYPTAGE - Quatre camarades
du jeune Lucas seront prochainement jugés à huis clos pour «harcèlement
scolaire», un délit puni par 10 ans de prison.
Quatre mineurs de 13 ans devraient prochainement être jugés par le tribunal pour enfants d'Épinal pour «harcèlement scolaire ayant entraîné le suicide» de l'un de leur camarade de classe. «Nous sommes à un tournant sociétal en ce qui concerne le harcèlement scolaire», se félicite auprès du Figaro Hugo Martinez, président de l'association de lutte contre le harcèlement scolaire «Hugo». «Il faut que l'affaire du suicide de Lucas installe dans les esprits l'idée que ce sont des faits graves», poursuit-il, «et que le harcèlement est interdit par la loi».
Depuis
l'entrée en vigueur du nouveau texte de loi de mars 2022 - qui stipule
que le harcèlement scolaire constitue un délit pénal - ces faits peuvent
en effet être punis à 10 ans de prison lorsque la victime a été amenée à se suicider.
C'est le cas du jeune Lucas, 13 ans. Le 7
janvier, il s'est donné la mort. Il avait été harcelé durant quatre mois
et une semaine en raison de son orientation sexuelle. Quatre jeunes
adolescents, deux garçons et deux filles âgés de 13 ans, sont mis en
cause.
Une enquête a été ouverte et a établi que «le harcèlement avait pu participer au passage à l’acte suicidaire du jeune Lucas», a indiqué le procureur de la République d'Épinal Frédéric Nahon. Même si les collégiens «ont uniquement admis avoir proféré à plusieurs reprises des moqueries à l’encontre de leur camarade»,
ces derniers ont tous été convoqués. Au regard de la nouvelle loi de
mars 2022, la question se pose : ces jeunes âgés de 13 ans risquent-ils
réellement 10 ans de prison ? Ou ces peines seraient-elles simplement un
puissant signal à visée dissuasive envoyé par la justice ?
À VOIR AUSSI - Suicide de Lucas: suivez la conférence de presse de sa mère
«Il a fallu des dizaines de drames pour qu'il y ait une prise de conscience»
Ce serait une première. Jamais des enfants
aussi jeunes n'auraient, auparavant, été aussi lourdement condamnés pour
ces faits, qualifiés de «délit» depuis moins d'un an par la loi de mars 2022.
Pourtant, les enfants décédés par suicide après
avoir été harcelés seraient nombreux. Parmi les affaires les plus
emblématiques, Marion Fraisse, 13 ans, qui s'est suicidée en 2013.
Elle avait laissé une lettre relatant le harcèlement dont elle
s'estimait victime. Mais, en 2018, une juge d'instruction d'Évry avait
rendu un non-lieu, estimant que ces évènements, «isolés et concernant différentes personnes n'agissant pas dans une même intention»,
ne pouvaient caractériser une situation de harcèlement. Une décision
confirmée en janvier 2022 par la cour de cassation. En octobre 2021,
après le suicide de la jeune Chanel, scolarisée en 5ème, une enquête avait été ouverte pour «recherche des causes de la mort». Ses proches s'étaient rassemblés autour de son collège avec, comme mot d'ordre, «Stop au harcèlement scolaire».
Autant d'exemples cités par Me
Laure-Alice Bouvier, avocate au barreau de Paris et spécialiste du
harcèlement scolaire, qui montrent que, si les précédents existent, la
réponse judiciaire n'a pas toujours pris en compte la spécificité du
harcèlement dans le cadre de l'école. «Il y a eu de nombreux cas
d'enfants qui se sont suicidés après avoir été harcelés mais jamais des
enfants n'ont été interpellés. Il a fallu des dizaines de drames pour
qu'il y ait une prise de conscience sur la gravité de la situation», rapporte-t-elle. «On pense trop souvent qu'il s'agit de simples querelles entre enfants», s'indigne de son côté l'association Hugo, «alors que si la même chose se produisait entre adultes, on ne se poserait même pas la question».
Une peine «à visée éducative»
Le passage devant le juge des enfants de ces
quatre adolescents du collège Louis Armand aura lieu à huis clos. Si une
présomption de discernement est établie à l'âge de 13 ans, certaines
exceptions existent. Notamment du fait de leur jeune âge, ces collégiens
risqueraient donc plutôt d'écoper de stages de sensibilisation ou de
formation civique, de mesures éducatives, d'une interdiction de se
rendre dans certains lieux ou de côtoyer certaines personnes, d'un
rappel à la loi, voire d'une obligation de soins ou de suivi
thérapeutique. À la limite de travaux d'intérêt général. Mais pas de
prison ferme.
«Techniquement cette peine pourrait être
prononcée, mais, dans les faits, l'idée est davantage de proposer une
peine à visée éducative», explique Me Bouvier, plaidant pour la réinsertion de ces jeunes. «Un
enfant qui commence sa vie par 10 ans de prison, c'est le risque de se
retrouver avec un mineur qui deviendrait un délinquant multirécidiviste
incapable de s'insérer. Le but n'est pas de punir et d'enfermer, mais de
punir en éduquant, afin d'éviter que cela se reproduise», défend-elle.
« Il s'agit d'une loi qui, dans la pratique, s'applique plutôt au personnel scolaire »
Me Laure-Alice Bouvier
Le tout nouveau Code pénal de la justice des mineurs, entré en vigueur en septembre 2021, permet en ce sens d'«équilibrer» ces sanctions et d'éviter de détruire toute possibilité d'avenir pour ces jeunes. «La
case prison est vraiment l'ultime recourt que le juge des enfants va
avoir en cas de récidive. Pour le reste, il jouit d'une marge de
manœuvre importante», ajoute Hugo Martinez. Cette nouvelle loi contre le harcèlement scolaire constituerait donc un «arsenal pénal très fort» mais «un peu déconnecté de la pratique», admet Me le Foyer de Costil.
Pourtant, selon la mère du jeune Lucas, «le harcèlement a été l'élément déclencheur»
du geste de son fils. Un point difficile à prouver, la responsabilité
individuelle des uns et des autres étant souvent diffuse dans ces
phénomènes de groupe. D'autant plus lorsque des adultes sont aussi mis
en cause, comme c'est le cas dans l'affaire du petit Lucas. Me Bouvier va même plus loin : «dans la pratique, cette loi du harcèlement scolaire, selon moi, s'applique plutôt au personnel scolaire qu'aux enfants».
À VOIR AUSSI - Suicide de Lucas: Pap Ndiaye au bord des larmes au Sénat
L'établissement également condamné ?
Car les jeunes adolescents ne sont pas les
seuls sur lesquels pèse une épée de Damoclès. Deux enquêtes distinctes
ont été diligentées : l'une se penche sur les faits et donc les jeunes
auteurs potentiels et l'autre, contre X, s'intéresse davantage à la
responsabilité ou non de l'établissement.
Une «enquête incidente» a donc été ouverte contre X pour «non-dénonciation de mauvais traitements sur mineurs», a précisé le procureur. «Cette double enquête montre que le suicide de Lucas est le fait d'une responsabilité partagée», soutient l'association Hugo.
La nouvelle loi de mars 2022 vise en effet
aussi bien les élèves que l'établissement. Des membres du personnel du
collège Louis Armand de Golbey, où était scolarisé Lucas, pourraient
donc être condamnés. «La jurisprudence administrative admet la
condamnation des établissements publics en cas de suicide dès lors que
le personnel scolaire a connaissance des faits», confirme Me Bouvier. «Dans
ce cas l'établissement peut faire l'objet d'une procédure disciplinaire
et, comme ce collège est public, l'État peut être aussi condamné pour
faute», précise Me de Costil.
La responsabilité de l'école dans ce drame
pourrait d'autant plus être mise en cause que les parents de Lucas
avaient prévenu le personnel que leur fils subissait des brimades, qui
avaient été «immédiatement prises au sérieux par les équipes du collège», affirme le rectorat. D'autant plus que l'école avait mis en place le dispositif «Phare»
(Programme de Lutte contre le Harcèlement à l'École). Un plan de
prévention où, notamment, certains élèves peuvent devenir des
ambassadeurs du protocole et participent activement à la résolution des
problèmes de harcèlement.
Face au retentissement médiatique que le
suicide de ce collégien a connu, l'école a tenu à réagir dans un
éditorial, dénonçant le «tour politique et médiatique fantasmagorique» pris par l'affaire du jeune Lucas. «Les
différentes équipes, le collège dans son ensemble sont mis à mal par
l'incurie de certains, posés en censeurs de l'émotion suscitée»,
s'indigne l'établissement. Inconnus de la justice, les quatre mineurs,
présumés innocents, feront de leur côté l'objet d'une «évaluation par la protection judiciaire de la jeunesse avant leur jugement».
C'est la prof "déconnologue" dont je rappelais il y a deux jours qu'elle est à l'origine du suicide d'une de ses élèves adolescentes fin septembre 2016 à Saint-Maur-des-Fossés, ici :
Et tant qu'à y revenir, je publie aussi ci-dessous le texte qu'elle avait osé faire publier à ce sujet sur le blog de merde du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi le 2 octobre 2016 et corrige l'erreur que j'ai faite il y a deux jours : elle ne lui a pas imposé son petit ami à 14 ans, qui est l'âge de son suicide après son entrée au lycée, mais deux ans plus tôt, en 4ème, vers 12-13 ans, ou au plus tard à l'entrée en 3ème, à 13 ans. De plus, elle l'a fait vivre en couple au milieu de tous ses camarades de classe en sachant qu'elle était pudique. Et toujours sans parler, sans aucun dialogue... Après sa disparition, elle rit et pleure avec ceux qui restent et sont venus la trouver manifestement avec une attente très forte, et parfaitement justifiée, puisque c'est elle la responsable, et en guise de réponse, elle dit qu'ils sont stupides...
On notera encore au passage qu'elle ne respecte pas l'intimité de la vie privée de ses élèves et continue à s'approprier leurs vies et à en faire ce que bon lui semble, comme s'ils n'étaient que ses objets, ce qui caractérise la perversion narcissique, un défaut majeur de la personnalité commun à l'intégralité de ses complices "déconnologues" et tueurs en série.
Mais ce n'est pas pour ma publication du 2 juin 2023 à 17h08 ni à cause de celle-ci qu'elle manifeste un quelconque mécontentement, puisqu'elle l'avait déjà exprimé, le même jour à 14h59.
Il porte sur le terrorisme, elle n'apprécie pas que seul son terrorisme islamiste soit qualifié de terrorisme (il est inutile d'évoquer un quelconque terrorisme de l'extrême-gauche tant que les autorités judiciaires n'en reconnaissent de toute façon aucun, c'est donc bien l'islamiste qu'elle défend face à celui de l'extrême-droite) :
Figurez-vous que j'ai depuis longtemps dans mes dossiers avec tout un tas d'archives on ne peut plus probantes un décompte exact de tout ce que j'ai reçu du malade mental Jean-Marc Donnadieu alias NEMROD34 sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog en à peine plus de trois ans, d'avril 2010 à juin 2013.
Le voici publié ci-dessous.
Où l'on comprend à quel point il est en manque quand on lui attache les mains derrière le dos...
Ce complice des précédents, les Jean-Marc Donnadieu, Patrice Seray et Francine Cordier-Seray, pour ne citer que ceux-là, fut l'un des harceleurs les plus actifs à l'époque où tous ensemble ils me calomniaient sur leur forum des Sceptiques du Québec, dont je m'étais fait virer en mars 2014 pour avoir simplement ajouté dans ma bio la mention que j'étais ingénieur, d'où la création de ce blog pour en parler :
Je ne m'y étais inscrite trois ans plus tôt, le 8 mars 2011, que pour tenter d'obtenir la suppression de tous les textes, commentaires et fils de discussion ouverts à mon sujet par le malade mental Jean-Marc Donnadieu alias NEMROD34 qui me calomniait partout où il pouvait.
Ses camarades de secte ont toujours bu toutes ses paroles délirantes, tous ses mensonges et affabulations à mon sujet comme à celui de mes proches ainsi bien sûr qu'à propos de nos différends depuis qu'au printemps 2010 il avait commencé à me harceler, et ce sans jamais en douter ni faire preuve du moindre esprit critique. Chez les soi-disant "sceptiques" comme chez les autres, quand l'éducation fait défaut, à partir du moment où c'est un copain qui le dit, c'est forcément vrai, personne n'osera jamais remettre sa parole en cause, même avec sous les yeux toutes les preuves qu'il ment. Mais dans cette sphère-là, de toute façon, la mauvaise foi préside aussi à tous les cassages de gueule collectifs contre telle ou telle cible, quelle qu'elle soit. Et moi, il fallait bien me démolir à tout prix et par tous les moyens depuis que le gourou Jean-Marc Donnadieu avait décidé de se faire du fric avec des escroqueries au jugement contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog et moi-même, tandis qu'en même temps il me piratait et violait par divers autres moyens illégaux l'intimité de ma vie privée et celles de mes proches, et en faisait profiter l'intégralité de ses copains "sceptiques" ou "zététiciens", dont aucun n'a jamais eu l'honnêteté de le dénoncer pour ces infractions pénales graves, bien au contraire, ils en étaient et en sont toujours tous complices. Complices également de l'assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc parce que selon eux elle menaçait de les dénoncer, ainsi que d'un ingénieur de ma connaissance quelques jours plus tard pour la même raison exactement.
J'obtiendrai donc quand même des modérateurs du forum des Sceptiques du Québec quelques suppressions de textes ou commentaires constitutifs d'infractions pénales graves, mais il en restera toujours en grande quantité. A chaque fois que j'arrivais avec une nouvelle demande de modération du malade mental Jean-Marc Donnadieu de Béziers, tous ses copains me tombaient dessus avec les mêmes insultes et propos calomnieux, et c'est en fait en tentant de discuter avec eux ou en les contredisant publiquement à mon sujet que j'arrivais à provoquer de tels débordements de leur part qu'un modérateur finissait par intervenir et tout supprimer, quoique sur le fond, par principe, il donnait toujours raison au malade mental Jean-Marc Donnadieu de Béziers, notamment concernant tous les éléments de ma "biographie" ou de ma vie privée qu'il publiait, toujours en violation de l'intimité de cette vie privée quand il ne s'agissait pas de pures inventions calomnieuses.
Dès que j'inscris dans ma bio être ingénieur, le 19 mars 2014, la sanction est donc immédiate, je suis virée, je n'ai pas le droit de dire ce que je suis, à moins qu'en vertu d'une règle non écrite de ce forum, les ingénieurs y soient tous interdits de toute expression publique, ce qui n'est pas totalement impossible tant les matheux et ingénieurs sont effectivement haïs par Jean-Marc Donnadieu et tous ses amis "sceptiques" ou "zététiciens", dont Julien Pellegrino alias Pépéjul, un prof de sciences nat qui disait bien sans ambages avoir toujours haï les maths et les matheux.
J'en avais parlé dans ce texte du 18 décembre 2016 :
Chose extrêmement choquante parmi d'autres, ce Julien Pellegrino se vantait publiquement d'avoir tué une de ses cibles à force de harcèlements, le dénommé Roger Robert qui en raison desdits harcèlements lui avait consacré le 24 décembre 2011 une lettre ouverte que l'on trouve toujours sur son blog resté en ligne jusqu'à ce jour :
Il s'agissait d'un ingénieur dont le fils a annoncé le décès à son domicile le 6 novembre 2012 en quelques lignes postées sur le blog de son père le 29 décembre 2016, soit onze jours après la publication de l'unique article où j'avais évoqué son cas sur ce blog en indiquant qu'il serait mort d'une tumeur au cerveau, car c'était ce que j'avais vu Julien Pellegrino diffuser à son sujet en s'en moquant encore : il aurait été tellement fou qu'il se faisait des noeuds dans le cerveau quand il était harcelé par Julien Pellegrino et en aurait développé une tumeur maligne dont il serait mort.
Mais en réalité, il a fait une crise cardiaque devant son écran.
Peu importe que l'on soit d'accord ou non avec les contenus de son livre, dans tous les cas il n'y avait pas lieu d'aller le harceler jusqu'à la mort comme l'a fait Julien Pellegrino.
Autre cas assez semblable, celui de Lindsay, 13 ans, victime de harcèlement scolaire qui s'est suicidée récemment et a continué à se faire insulter après le décès par ses harceleuses qui se réjouissaient de l'avoir tuée :
Dans le cas de Lindsay et son amie, qui elle aussi est toujours harcelée, les responsables de l'Education nationale ont pour le moins fui leurs responsabilités.
Mais dans le cas de Roger Robert, l'assassin est encore un professeur de l'Education nationale.
Je rappelle qu'à l'origine de l'assassinat de ma famille du fait que nous aurions le tort d'être tous ingénieurs se trouvent également deux professeurs de l'Education nationale, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et son complice Arnaud Hell.
Et dans la bande d'assassins du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi s'en trouvent encore d'autres, notamment celui-ci, Laurent Morillon de Montluçon, ayant participé à l'assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc :
Egalement celle-ci, à l'origine du suicide d'une de ses élèves adolescentes qu'elle avait poussée dans les bras d'un de ses camarades de classe alors qu'elle était manifestement fragile :
Un petit ami à 14 ans pour résoudre tous les problèmes... par le suicide : plus aucune vie, plus aucun problème... mais des amis tous fracassés qui ne comprennent pas... Il n'appartenait pas à un adolescent de 14 ans de se charger de responsabilités incombant à des adultes, puis de culpabiliser à leur place par la suite...
Vos agissements nauséabondes ont, depuis longtemps déjà, atteint la limite de l’inacceptable. Vous inondez ce blog et tous les sites à caractères scientifiques que vous trouvez, de vos conclusions mensongères. Vous y prétendez que vous auriez démontré mes erreurs !
Comment pouvez-vous juger mes écrits, alors que vous refusez de les lire ?
Cette remarque s’adresse également à tous ces intervenants, qui agissent de la sorte.
Un critique littéraire ne peut pas
s’exprimer sur le contenu d’un livre s’il ne l’a pas lu, à moins d’être
un charlatan. Un juge ne peut pas se prononcer sur la culpabilité ou non
d’une personne sans connaître l’ensemble du dossier, à moins d’être un
incapable… Ce qui s’applique à tout un chacun, quel
que soit son secteur d’activité, ne semble plus devoir s’appliquer au
monde des sciences. On juge et on condamne ceux qui profèrent des
paroles différentes à celles enseignées. On ne veut surtout pas voir ou
entendre l’ensemble des idées qui conduisent à ces conclusions, on
occulte, on critique, on invective, on dénigre…
Sommes-nous
revenus à l’époque de l’inquisition où on torturait et on montait sur
le bûcher ceux qui s’opposaient au dogme religieux ? La parole scientifique n’a-t-elle aucun argument à faire valoir pour affronter objectivement la controverse ? Doit-elle se retrancher derrière des agissements dogmatiques ?
A lire vos commentaires et ceux d’autres qui se prétendent pompeusement « scientifiques » la réponse est affirmative ! J’ai honte de ce monde scientifique, car
j’ai l’esprit scientifique contrairement à vous. Je sais lire le
contenu d’un article et en tirer ma propre impression sur la véracité ou
non de ce qui y est écrit. Ce n’est pas parce qu’une personne est
médiatiquement connue, ou qu’elle sort de je ne sais quelle université,
qu’elle dit obligatoirement la vérité.
Pour vous donner un exemple parmi tant d’autres, je prends celui des prétendues exoplanètes fraîchement découvertes. Les étoiles autour desquelles orbiteraient ces planètes, sont tellement éloignées, qu’il n’y a pas de parallaxes trigonométriques, il donc est impossible de déterminer son éloignement sans poser quelques valeurs invérifiables. De plus les prétendus transits (passage
de la planète devant son étoile) sont plus que douteux en regard du
nombre de pixels que représentent ces tous petits objets célestes. En
complément à cette « information » litigieuse, ils prétendent en déduire
la distance orbitale !!!
Quelle formule mathématique miraculeuse pourrait prétendre arriver à ce résultat, alors qu’il n’y a que des inconnues ?
Seules des allégations mensongères
peuvent prouver, aux crédules, que les rois de la NASA voient
l’imperceptible, bref ils voient l’invisible. Non, le mensonge est
légion, car il faut faire rêver les gens pour que les subventions (leurs
impôts) continuent à alimenter ces « recherches », et vu qu’ils ne
peuvent rien trouver il faut déblatérer des mensonges de plus en plus
gros, tout en tapant sur ceux qui tenteraient d’ouvrir les yeux des
crédules. S’ils ne peuvent pas le faire directement, ce sont leurs
sbires qui s’en chargent, les Pépéjuls qui « savent » tout…
J’ai essayé de répondre, en toute
sincérité, à l’ensemble de vos attentes, mais votre mauvaise foi vous
aveugle. Vous enseignez auprès d’ado et en avez pris leur esprit. Faire
un pari d’un milliard d’Euros en est bien la preuve. Votre malhonnêteté va jusqu’à transformer vos « coquilles » à votre avantage, comme si elles émanaient de mes réponses. Vous vous présentez comme un médecin car
vous faites votre propre diagnostique sur ma santé mentale ! De quel
droit ? N’est-ce pas encore une déviance de la « méthode scientifique »
qui vise à réfuter tout ce qui n’est pas conforme à la seule et unique
pensée que chacun doit recevoir. Ne réfléchissez plus, appliquez
bêtement ce qu’on vous enseigne car la vérité est comprise uniquement
par l’élite, ceux qui ont été élus par leurs pairs !
Ma rancœur envers ce monde
scientifique est dû à vous en particulier, mais aussi à tous ceux qui,
sous le couvert de l’anonymat, ne ménagent pas la grossièreté pour
rabaisser le contradicteur. L’effet de meute joue également un rôle
important. Telles des bêtes enragées, chacun y va de sa gentillesse,
détournant la discussion de son sujet. Sans compter ces clowns qui font
rire la galerie et qu’importe la valeur de leurs propos tant que le coup
de poing est orienté dans la même direction… Les débats sur ce blog, sur SLT, sur Knowtex, sur Maxiscience et sur d’autres, ne sont que le reflet d’un monde scientifique aux aboies. La physique nucléaire, la physique des particules, la physique quantique, les théories de la relativité, bref l’ensemble des sciences dites « modernes », ont montré les limites de la décadence intellectuelle. Mais il ne faut pas les bousculer, car il y a des millions de « scientifiques » qui en vivent. C’est comme ce monde de la finance qui anéantit notre civilisation et qu’il ne faut pas déranger, car 1% de la population s’engraisse au détriment des autres.
Il ne faut rien dire, car ils ont tous les pouvoirs, même celui
d’imposer la politique que les dirigeants élus s’empressent d’appliquer… La déchéance intellectuelle est à tous les niveaux ! Ce n’est pas présomptueux de ma part,
car mes propos sont logiques et compréhensibles par tous ceux qui les
entendent et qui souffrent de ce qu’on leur impose !
Si vous voulez vous exprimer sur mes
idées, ayez la grandeur d’esprit de commencer par les lire entièrement
et correctement. Ceci n’est que l’engagement que vous aviez pris si je
mettais mon livre en accès libre sur Internet. Il est entièrement
visible sous l’onglet [Contenu du livre].
Certes, quelques pages requièrent un mot de passe, que je donne
volontiers à qui en fait la demande. Je procède ainsi, car toute œuvre
littéraire est soumise à des droits d’auteur, alors cette requête impose
de se dévoiler légèrement et ne peut déranger que les anonymes qui
désireraient enfreindre cette règle.
Cet article parce que, pour la
première fois, j’ai été contraint de modérer et de bloquer des
commentaires sur ce blog, et c’étaient les vôtres ! Il devenait insupportable de voir
véhiculer autant de sarcasmes et de mensonges. Être traité de la sorte
sans que les réponses soient considérées honnêtement et franchement,
devient révoltant. Tout être humain accepte une certaine forme de
raillerie dans des limites, mais ça lui fait mal ! Votre inconscience ne vous permet plus de voir vos exagérations, votre méchanceté qui devient de la haine !
Je suis Roger ROBERT, né en 1957,
français de la région lyonnaise et installé en Suisse depuis 30 ans dans
la région lausannoise.
Ma formation en qualité d’ingénieur en mécanique a été complétée par celle d’ingénieur de gestion.
Ceci me permettant de comprendre le langage de la finance sans pour
autant comprendre les actes liés à cette « science », mais là n’est pas
le sujet.
Depuis 6 années, j’ai consacré toute mon énergie et
mes ressources dans la rédaction de ce livre. J’étais persuadé que
toutes ces nouveautés allaient recevoir l’accueil qu’elles méritent, car
elles remettent les Sciences sur le chemin de la compréhension. Elles
sont issues de la réflexion en posant toutes les questions que notre
cursus intellectuel ne nous permet plus de mettre en doute. Or, c’est en
essayant de comprendre les origines et l’ordre dans lequel nos théories
ont vu le jour, que ce questionnement ébranlait quelques acquis.
Le tableau noir de la couverture reflète parfaitement
toutes les théories qui seront frappées du tampon « erreur
scientifique », car tel est le cas. Ce tableau noir est applicable
uniquement à ce premier tome. En effet, il sera suivi de 2 ou 3 autres
pour lesquels d’autres théories seront marquées du même constat et donc
du même tampon.
Malheureusement, aujourd’hui, il est interdit
d’émettre le moindre doute sur la validité des théories d’Einstein et
encore moins celles de Newton. Tout démontre qu’ils avaient raison, et,
mettons notre triste vision matérialiste de petit terrien sur la touche
et écoutons sans sourciller les prédictions incompréhensibles de ces
déesses : les mathématiques.
Elles sont formelles et toutes leurs prédictions sont
vérifiées aux dires de ceux qui les ont mises sur pieds et qui
effectuent les contrôles dans des conditions où l’observation n’est pas
possible et seuls les instruments sont capables d’interpréter ce qu’ils
veulent qu’ils disent. Nous savons donc que notre Univers est sorti du
néant lors du célèbre Big-bang, que la majorité de cet Univers est conçu
de matière noire invisible, qu’il y a de l’énergie sombre, des trous
noirs, de l’antimatière, des trous de ver, etc. etc. …
STOP !Nous sommes dans une dérive intellectuelle qui discrédite la pensée humaine !!!
Mais je ne suis personne pour prétendre cela, je ne me
suis jamais fait remarquer par des « publications scientifiques »,
alors il est plus simple de condamner ce livre à l’ignorance que de lire
son contenu qui est assurément irrecevable car en opposition avec le
dogme actuel.
J’attendais de la part du monde scientifique une
réaction autre, une réaction scientifique à la veille des nouveautés,
des nouvelles idées. Mais non, la justice scientifique ne se fonde pas
sur le contenu du dossier mais sur les a priori, sur le fait qu’il ne
faut surtout pas désacraliser la physique nucléaire même si la quête de
« ses vérités » est toujours sujette à polémique. Il ne faut pas dévier
la « recherche » des ses objectifs, car les enjeux financiers sont
considérables et advienne que pourra à la connaissance humaine.
Non coutumier du monde de l’Internet, je présumais que
ceux qui aiment les Sciences allaient marquer une certaine curiosité,
mais grande désillusion, si la communauté scientifique n’a pas validé
mes propos, inutile de perdre du temps à lire ce que ce charlatan tente
de nous vendre. Mieux vaut le dénigrer et s’il ne manifeste pas de
réaction c’est que vous aviez raison et surtout pas qu’une censure
interdise le droit de réponse. Oui, ce monde si libéral du net n’est pas
aussi net et la censure est bien présente sur des forums ouverts par
ceux qui reprochent aux hautes instances décisionnaires et politiques
d’effectuer la censure…
Ce livre est une bombe intellectuelle qui va engendrer une révolution scientifique encore jamais vu dans l’histoire de notre connaissance.
Vous souriez et avez tort. Tout ce que j’ai écris dans
ce livre se vérifie sur la base des connaissances que nous avons et que
Newton et Einstein ne possédaient pas. Nos théories sont validées sur
la base des mêmes relations qui me permettent de donner des
interprétations plus simples, plus logiques et plus exactes. Toutes les
découvertes, que nous serons en mesure de faire sur la base de la
compréhension, seront sans commune mesure avec toutes celles obtenues de
façon empirique. N’en déplaise à certains, mais la physique quantique
n’a occasionné aucune découverte ! Les renoncements à certaines
recherches seront largement compensés par la sagesse que nous
témoignerons face à notre évolution.
Que vous soyez scientifique ou non, ayez le courage de
juger mes écrits en connaissance de cause et constatez que les Sciences
sont belles et compréhensibles lorsque les explications sont présentes
et rédigées simplement. J’ai volontairement mis un prix dérisoire pour
qu’il soit à la portée de toutes les bourses. Il est actuellement
disponible principalement par Internet et pour cette raison j’offre les
frais d’expédition.
Je suis désolé de vous l’annoncer
comme ça, mais mon père Roger Robert qui a écrit ce livre, est décédé le
6 novembre 2012 a son bureau suite a une crise cardiaque. C’est la
raison pour laquelle, vous ne recevez pas de réponses de ça part a
toutes les questions que vous envoyez.
Egalement, le site de vente n’est plus actif, donc si vous désirez acheter un livre, vous pouvez m’envoyer un mail a :
dune.robert@bluewin.ch
et je vous enverrais ce qu’il faut pour vous le procurer.
Je tiens a remercier toutes les
personnes qui s’intéresse au travaux de mon père, je vous présente a
tous mes meilleurs salutations.
Et cette fois-ci, ce n'est plus moi qui le dis, mais le pape de la zététique Paul-Éric Blanrue, fondateur en 1993 du Cercle zététique, qu'il a quitté en 2003.
Il parle d'un ufologue qu'il aimait beaucoup. Ce ne serait pas Patrice Seray par hasard ? Les propos rapportés sont tout à fait de son style - un tartuffe total complet...
Pour ceux qui ne l'auraient jamais vu en mouvement quand il fait son cinéma, c'est ici :
En 1976 il co-fonde l'association Frontières de la science avec D. Safranionek. Il en est
vice-président et en mai 1978, suite à son déménagement, prend la responsabilité de sa section varoise.
Il enquêtera néanmoins sur l'affaire de Cergy-Pontoise, avant de démissionner début
1980."
Voir aussi son bouquin sur cette affaire de Cergy-Pontoise.
Déjà à l'époque, il n'est associé qu'à des voyous.
Et lui-même, qu'est-il ?
Il viole des familles entières d'ingénieurs pour pouvoir tous les assassiner sans en manquer aucun.